Strange Cantbury


 
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 Avec un sac à main, un portable, et un peu d'espoir [PV Satine]

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Astrid K. Leather
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MessageSujet: Avec un sac à main, un portable, et un peu d'espoir [PV Satine]   Dim 23 Aoû - 17:00

Cette nuit-là, Astrid avait réfléchi sans arrêt à son plan sur la journée. De manière à ce que le matin, même si c'était impossible, elle avait l'impression d'être épuisée. Sourcils froncés, elle se leva de son siège et se dirigea vers son dressing car hier soir elle avait complètement oublié de se changer. Après quelques minutes, son choix s'arrêta sur une lègére camisole blanche, un short en jean lui arrivant un tier de cuisse et finalement des sadales spartiates noires car la journée s'annonçait bien chaude. La vampiresse, agitée, s'affairait ça et là dans son apparement, s'emparant de ses lunettes fumées, son sac à main ou son portable.
C'est ce matin qu'elle allait à la rencontre de Satine pour la remière fois depuis que cette dernière était devenu un démon. Et cela l'angoissait, en quelque sorte, même si Kessy était habituellement assez sûre d'elle et plutôt impulsive.
Elle sortir donc de chez elle vers 7h, alors que les humains étaient encore majoritairement endormis, confortablement installés chez eux. La brunette aurait très bien pu parcourir la ville jusqu'à chez Satine en quelques secondes, mais elle n'en avait pas très envie car il lui fallait encore un peu réfléchir. Ou bien, peut-être n'avait-elle simplement pas envie d'être confrontée à cette situation qu'elle jugeait, en fin de compte, nécéssaire.
Un dizaine de minutes plus tard, elle était devant l'imposant manoir Myers. À première vue, n'importe quel humain aurait cru la propriété vide. Mais Astrid avait connu la démone et, après une courte écoute, constata qu'elle avait raison: Satine était à l'intérieur.


* De toute façon, les seuls qui viennent la visiter sont ses foutus démons qui s'accrochent à elle comme un héroïnomane à sa seringue... berk *

Soupirant (elle avait fini par prendre l'habitude de respirer à force de vivre dans cette ville), elle avança rapidement pour éliminer la distance qui l'éloignait de la sonnette. Son doigt pâle et fin se leva, arrêtant juste devant.
Il lui fallait beaucoup de courage pour appuyer sur se petit truc rond. Car, mine de rien, les démons sont des créatures assez puissantes et la belle n'avait aucune envie de se battre aujourd'hui.


* Tout ira bien. T'es fort, après tout *

Alors, après une hésitation prolongée, elle secoua négativement la tête et appuya sur la sonnette. Dans la demeure, on entendit l'écho de ce geste durant ce qui sembla durer une éternité. Puis, un craquement infime parvint aux oreilles de la vampiresse. Puis, plus rien.

- Satine, je sais que tu es là. Ouvre-moi.

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Satine P. Myers
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MessageSujet: Re: Avec un sac à main, un portable, et un peu d'espoir [PV Satine]   Dim 23 Aoû - 18:12

    "Because maybe, you're gonna be the one that saves me..."

    Les notes parvenaient à mes oreilles comme les paroles de la chansons, se laissant deviner, se laissant attraper sans que je n'eus le moindre effort à fournir.
    Mes longs doigts fins dansaient sur le clavier du piano, bien je n'eusse jamais appris l'art de la pratiquer. C'était comme si il avait toujours été là, dans mes mains, de jolies mains de pianiste, don inné, cependant certainement pas de Dieu. Chaque touche sur laquelle j'appuyais dégageait une odeur de poussière encore plus forte, plus dense et plus irritante que sa précédente.


    "...and after all, you're my wonderwall."

    La blancheur des paroles me faisait sourire, comme la blancheur de ce manoir, la blancheur de la lumière qui s'infiltrait par les fenêtres, ou la blancheur de ce piano à queue, dont le propriétaire m'échappait toujours et éternellement. Mon seul indice était ce portrait, accroché au dessus de la cheminée de marbre - blanche, cela va sans dire - d'un certain James Brighton, à en croire l'inscription. Un des seuls meubles du salon. Ou, plutôt, du manoir. J'avais en effet fait vider les trois quarts du bâtiments, exaspérée à la simple vue de cet encombrement constant.

    "Today is gonna..."

    De toute manière, ce piano semblait désaccordé. Rectification : il était désaccordé. Énervée, je me levai, hésitant presque à ouvrir pour la première fois une fenêtre tant le parfum de poussière était fort.
    Préférant finalement quitter la pièce, je me dirigeai vers ce qui était censé être ma chambre. Chambre sans lit, chambre sans rideau, chambre sans réveil, chambre dépourvue de tout ce qui composait habituellement ... une chambre.
    En réalité, c'était une espèce de grand salon, agrémenté de larges fauteuils qui n'avaient jamais servis, mélangé à un immense dressing, dont je ne connaissais même pas la moitié des vêtements, et à une bibliothèque, où étaient rangés mes livres préférés. L'autre partie était installée en bas, incroyable réserve de chefs d'oeuvre, si conséquente qu'une vie entière ne suffirait pas à vous abreuver de cet art. Effleurant du doigt la reliures de la rangée du milieu, je m'arrêtai instinctivement sur l'un d'entre eux, placé entre "Au bonheur des dames" d'Emile Zola, et "Orgueil et Préjugés" de Jane Austen. Un livre qui était resté clos depuis bien longtemps, si fin que l'on n'y prêtait que rarement attention. "Le Parfum". Me laissant tomber sur le canapé le plus proche, je l'ouvris, sautant les premières parties, pour me rendre directement aux pages concernant la ville de Grasse. Une description telle, si parfaite et sublime de cette ville que vous auriez donné n'importe quoi pour vous y rendre. Pour sentir ce flot d'odeurs plus subtiles et inestimables les unes que les autres. Mais, évidemment, Grasse n'était pas réellement comme cela. Lorsque vous y étiez, vous n'aviez nullement le droit à ces senteurs, juste une ville parmi les autres.
    Voilà probablement pourquoi je ne l'avais plus ouvert depuis des années.
    Le refermant d'un geste vif, bref et sec, je le jetai sur la table basse, poussant un soupir, sifflant mon ennui et ma lassitude, soudainement interrompu par une sonnerie. Encore des notes, ne reflétant cependant ni paroles, ni sens quelconque. Juste une sonnerie, celle de mon manoir, celle que je n'avais donc pas choisie.
    Mais qui agissait donc aussi sottement ? Chacun, et chacune, savait perpétuellement qu'il ne fallait jamais sonner. Juste rentrer dans le petit salon du bas, partie où je ne me rends d'ailleurs jamais, puis attendre. Je n'étais pas stupide, quelques secondes suffisaient amplement à que je me rende compte que l'on avait pénétré ici. C'était si évident que coller un panneau de trois mètres sur cinq sur ma porte aurait été comme envoyer une lettre à toute la population pour leur rappeler que le vol était interdit.
    Une nouvelle sonnerie.
    M'enfonçant encore plus dans mon divan, j'attendis. Mon visiteur finirait bien par comprendre, ou se rappeler, non ?
    Mais résonna une nouvelle symphonie de notes suraiguës.
    Me levant, je me dirigeais vers ma fenêtre, laquelle m'offrait une belle vue sur l'entrée. En bas, se dressait une jeune fille, au physique avantageux bien que tristement banal. Svelte et élancée, brune, tenue vestimentaire identique à celles que l'on pourrait trouver dans les magazines.

    -Satine, je sais que tu es là. Ouvre-moi.

    La voix avait résonnée au travers de la vitre, comme criée. Un ordre ? Je fis la moue. Elle avait un sens de l'humour bien développée, ne trouvez-vous pas ? Une suicidaire, qui plus est. Enfin, chacun sa façon d'en finir...
    Mais si elle tenait tant à entrer, elle le ferait elle-même. J'ouvris donc - pour la première fois, ne l'oublions pas - la fenêtre, sachant parfaitement qu'elle le verrait, en guise d'invitation.
    J'allai m'avachir une fois de plus dans le velours des coussins, un léger sourire au coin des lèvres. Cela promettait d'être distrayant...

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MessageSujet: Re: Avec un sac à main, un portable, et un peu d'espoir [PV Satine]   Sam 29 Aoû - 16:50

Alors qu'Astrid était restée plantée devant la porte du manoir, attendant que Satine l'invite enfin à rentrer, elle observa l'architecture de celui-ci. Il semblait très vieux, tout comme la majrité des bâtiments qui se trouvaient dans ce quartier. Vieux, peut-être, mais immense et plutôt imposant. Était-ce pour cela que els démons de Cantbury semblaient préférer cette partie de la ville? Pour éloigner les intrus et leur montrer que, en effet, ils étaient bien supérieurs à cette faible race? Peut-être. Satine pourrait répondre à cette question, lorsqu'elels parleraient. Car, pas longtemps après que la vampiresse ait interpellé la démone, cette dernière ouvrit simplement sa fenêtre. Automatiquement, la brunette comprit que cela signifiait que Kess' était '' la bienvenue chez elle ''. Les dents toujours serrées (très fort), elle poussa la grande porte et entra dans la demeure de la jeune femme. Posant ses yeux partout, elle examina rapidement tout ce qu'il y avait autour d'elle. Comment pouvaient bien vivre ces créatures? Repoussant sa curiosité et montrant à quel point elle pouvait être irréfléchie, elle tendit l'oreille afin de trouver l'emplacement de la propriétaire et, aussitôt que cela fut fait, monta les marches en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Puis, elle prit son temps, doucement, pas par pas, se dirigea vers la chambre où s'était réfugiée Satine. Cela prit le temps que ça prennait car, à l'étage, c'était bel et bien aussi gigantesque qu'au rez-de-chaussée.

* Elle doit avoir acquit cet endroit récemment, son odeur n'est pas encore impregnée partout *

Arrivée à son but, elle s'appuya nonchalemment sur le cadre de porte en vieux bois terni. Fixant un point quelconque, Astrid ouvrit la bouche afin de parler.

- Dis-moi, ça ne doit pas faire longtemps que tu es ici, non? La décoration ne te ressemble franchement pas. Et il y a une drôle d'odeur de vieux A positif qui flotte dans l'air...mêlée de poussière, et aussi un peu d'encre. L'ancien proprio? demanda-t-elle en s'intéressant à ses ongles parfaitement limés et coupés.

Elle se remit à cet instant debout, d'une façon moins confortable et plus droite. Son regard de pluie se tourna vers l'impitoyable chef des démons qui avaient pris son village d'assaut. Réprimant un sourire nostalgique, elle se dit qu'en fait, la belle Satine n'avait pas vraiment changé. Bien sûr, elle semblait figée dans le temps et son regard était sombre, triste et elle était carrément possédée. Tout cela rendait la vampirette excentrique un peu triste, se souvenant immédiatement de la Satine humaine, un visage souriant encadré d'un cascade de cheveux blonds dorés. Elle soupira intérieurement, puis se risqua à avancer d'un pas de plus. L'autre, par contre, restait immobile, semblnt froide mais pas hostile. Seul son regard trahissait le peu de curisité et de cruauté qu'elle réservait à l'intruse. Pensive pour une fois, miss Leather posa son regard perçant sur la fenêtre.

* Au moins, s'il elle se jette sur moi pour me déchiqueter, je n'aurai qu'à sauter et courir... à moins qu'elle ne me suive? *

Elle leva momentanément les sourcils. Malgré le fait qu'astrid ne puisse pas, litéralement, se fatiguer, la patience n'avait jamais été son fort et de rester plantée là dans l'attente d'une réponse la faisait bouillir, doucement. Mais ça lui permettait aussi de faire le point. Il lui fallait dire ce qu'elle avait dire, quelle que soit la réaction de son hôte. C'était, à son avis, primmordial qu'elle l'écoute et comprenne au moins ce que la sexagénaire disait. Les souvenirs ne remonteraient peut-être pas, mais elle ferait tout en son pouvoir pour protégéer sa ville, ses proches et, afin, assister Ellana dans sa tâche.

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MessageSujet: Re: Avec un sac à main, un portable, et un peu d'espoir [PV Satine]   Sam 29 Aoû - 22:01

    Emile Zola. Stephen King. Jane Austen. Patrick Süskind. Daniel Pennac. Victor Hugo. Je fixais, le regard vague, tous ces livres, paraissant être rangés dans le plus total des hasards, alors qu'en réalité, ils étaient établis selon de plus précis des ordres. L'ordre que j'avais choisi. Un ordre chronologique. Non pas celui de leur date d'écriture, ou bien d'édition, mais dans l'ordre où je les avais lu. Tous aussi différents les uns que les autres, par leur style, leur époque, ou leur thème, mais tous aussi chers à mes yeux.
    Je ne parvenais cependant pas à me concentrer sur les aventures d'Elisabeth de ce très estimé Orgueil & Préjugés, car je savais qu'un intrus était entré chez moi. Avec ma permission, qui plus est. Et j'ignorais si cela ne rendait pas la situation encore pire qu'elle ne pouvait l'être.


    *Josh, sifflais-je intérieurement. Viens, viens chez ici, maintenant, si cette pétasse en talons hauts ne veut pas se faire massacrer. Je suis tout sauf d'humeur à supporter des prières pour que cette bataille puérile s'arrête. Dépêche-toi, maintenant, aller...*

    Josh. Un de mes démons que je supportais le mieux. Un des moins stupides, des plus matures, et des plus logiques. Et je peux vous promettre que ce genre de miracles ne court pas les rues.
    J'entendis très clairement cette... femme ? grimper les escaliers, traverser le couloir de marbre, arrivant jusqu'à la porte de ma chambre, ouverte. Malheureusement. Je ne détournais même pas la tête de ma bibliothèque, toujours enfoncée dans mon canapé de velours poussiéreux autrefois de la teinte du sang, les genoux en boule contre mon torse, mes longs bras enroulés autour. Ma posture semblait légèrement étrange quant à ma tenue, ma tenue étant elle-même étrange pour recevoir, le mot recevoir étant lui-même étrange pour ma personne.
    Évidemment, je n'avais pas dormi. Mais je portais quand même une robe de lin, traditionnellement revêtue pour l'heure du coucher, aussi simple que blanche, agrémentée d'une longue, très longue robe de chambre de soie, de la même couleur claire. Disons que j'étais assortie au manoir.
    De toute manière, cela m'importait peu. Le tout était que ma... visiteuse parte. Vite, si possible. Revenons d'ailleurs à celle-ci, si vous le voulez bien. Appuyée sur le cadre de bois terni de ma porte, elle s'intéressa à ses ongles de près, avant de prendre la parole.


    - Dis-moi, ça ne doit pas faire longtemps que tu es ici, non? La décoration ne te ressemble franchement pas. Et il y a une drôle d'odeur de vieux A positif qui flotte dans l'air... mêlée de poussière, et aussi un peu d'encre. L'ancien proprio?

    Je ne lui jetai toujours pas le moindre regard, je ne cillai pas, et ne respirai que par petites bouffées emplies de poussière sale.
    J'analysai sa phrase. Cela apporte et apportera toujours énormément. Un mot, une intonation, révèle énormément, plus qu'elle ne voudra bien l'admettre. Je conclus tout d'abord que cette jeune indésirable était un vampire. Merde. C'est toujours plus dur de les liquider ceux là...
    Cependant une expression me dérangeait. "La décoration ne te ressemble pas."
    Qu'en savait-elle ? N'était-ce que simple déduction ? Ou réel constat ? Cette fille n'était pas normale. Et par normale j'entends qu'elle ne ressemblait guère à ses semblables. Venir ici n'était pas normal. M'adresser la parole n'était pas normal. Et m'adresser la parole de la sorte non plus.
    Prenant, pour la première fois depuis son arrivée, une vraie respiration, je me levai, toujours sans lui accorder un regard, et passai devant elle.
    Le corridor semblait interminable, et trop accordé à ma robe de chambre, qui volait derrière moi lorsque je marchais.
    Au bout de quelques mètres, j'ouvris enfin la bouche, et d'une voix basse et douce, qu'elle entendrait comme si je l'avais hurlé, je sifflai, l'énervement se faisant ressentir sans problème dans mon ton :


    -Que crois-tu savoir de mes goûts ?

    Continuant à marcher, je pris la porte à gauche, sachant bien qu'elle me suivrait. Un vampire n'aurait en aucun cas prit un tel risque pour abandonner maintenant. Sauf si il avait une illumination de la part de sa raison, ou de son intelligence.
    Ne refermant pas la porte, blanche, cela va sans dire, je traversai un des innombrables salons, empruntai un nouveau couloir, avant d'arriver dans une des chambres d'amis. Poussant ce qui était censé être un passage secret pour l'époque, au cas où le manoir serait pris d'assaut par des ennemis, j'arrivai dans la pièce où je me sentais le plus à l'aise. Si je devais parler avec cette femme, autant le faire en un lieu que j'appréciais. Vous l'aurez deviné avant que je ne vous le dise, j'en suis sûre, la bibliothèque. Une salle immense, dont le plafond n'avait d'égal, dont les fenêtres étaient décorées à l'or fin, et dont les étagères étaient entièrement recouvertes, croulant sous les livres.
    Je m'installai dans l'un des fauteuils verts émeraudes qui formaient un coin de confort, et attendis, cette très chère... invitée.

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